Jeunesses Communistes Révolutionnaires

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Brèves lycées

dimanche 8 juin 2008, par Adrien

Lycéens de tous les pays, unissez-vous…

Suppression de milliers de places en apprentissage, désengagement financier de l’État, frais d’inscription, privatisation des Universités, obligation de réussir, sélection sociale… Non, nous ne parlons pas de la France, mais de l’Allemagne ! Comme quoi, Sarkozy et Merkel ne sont pas si fâchés que ça…

Et le 23 mai, les lycéens allemands étaient eux aussi dans la rue. Ceux de Berlin ont adressé un appel de solidarité aux lycéens et enseignants de France qui se concluait par : « A Paris comme à Berlin, « Tous ensemble » (en Français) und Bildungsblockaden einreißen ! »

Au Lycée Joliot Curie (Nanterre, 92) : un mouvement qui laissera des traces !

Au lycée Joliot Curie à Nanterre (92), la mobilisation a été ponctuée de plusieurs Assemblées Générales.

Dans ces cadres de discussion, nous avons défini des revendications locales en plus des autres.
Nous avons donc construit un rapport de force avec notre proviseure pour gagner sur nos revendications par des blocages, en arrivant à une centaine devant son bureau, par des délégations, des débrayages…

C’est ainsi que nous avons obtenu un foyer autogéré, des panneaux d’affichages libres, la mise en place de la Maison des Lycéens à la place du Foyer Social Éducatif.

Nous passons la plupart de notre temps dans nos bahuts, Il faut donc sans arrêt penser à améliorer nos conditions d’études et notre lieu de travail pour qu’il soit à notre image.
L’exemple de Joliot doit se multiplier dans tous les lycées, nous devons en discuter en Assemblées Générales, en Comités d’Action Lycéen…

Ce n’est qu’en prenant les choses en main, que les choses s’amélioreront, n’attendons pas que l’administration apprenne à faire son travail !

Et à Toulouse  !

À Toulouse aussi la fin de mobilisation pour cette année se fait ressentir. Au dernier rassemblement, seulement une cinquantaine de lycéen-ne-s se sont rassemblé-e-s devant le rectorat. Il y a déjà quelques semaines, les lycées ayant été les premiers à se mobiliser commençaient à s’essouffler, et c’est normal. Pour autant, ce n’est pas la motivation qui manque. « On continuera l’an prochain ! » dit-on à la CLT, la coordination locale. Et puis, les dernières AG montrent qu’il ne s’agit que d’une pause avant la mobilisation de la rentrée : il y a encore une semaine, certaines AG atteignaient les 1 200 élèves !